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Gesaffelstein referma la trappe avec précaution ; j’avais l’impression que l’obscurité était totale, malgré une fente que je distinguai ensuite. Tout à coup, je compris le danger : les bravades de Gesaffelstein trahissaient la terreur intime que je ne n’entende pas son prodige ; et pour l’oublier, il monta sur scène. Je fermai les yeux, les ouvris. Alors je vis l’Aleph.

J.L. Borges

http://www.gesaffelstein.net/

 

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