L’Académie de l’Équilibre lance un programme d’extraction de monnaie virtuelle pour le compte des associations

L’Académie de l’Équilibre annonce, avec un léger retard, son programme de bienfaisance annuel en présentant une série de dioramas originaux destinés à l’extraction de crypto monnaie au bénéfice des associations humanitaires, politiques, scientifiques, sociales et culturelles.


Chaque diorama, connecté à internet, minera de la crypto monnaie 24h/24 pour le bénéfice d’une association qui pratique l’appel au don. Ces stations de donation, implantées dans des lieux publics, seront constituées d’un rig augmenté d’éléments visuels en rapport avec la cause défendue par l’association choisie.
Les gains seront plus ou moins élevés selon la puissance de calcul de l’assemblage.

Par exemple, le rig « Pour la recherche pédiatrique » constitués de 6 cartes rapportera plus que « Sortir du nucléaire » ou « Agir pour l’environnement » avec une seule carte.

Le rig diorama « au bénéfice de l’éducation au numérique » augmentera son portefeuille d’un euro par jour avec 10 cartes.
Selon les analystes du Bureau des Prévisions, l’Académie de l’Équilibre, « prête à tout » pour rattraper le retard pris ces derniers mois devrait annoncer rapidement le lancement de l’opération.

Sécurisation de l’enceinte circulaire et mise à niveau

Le clown attaque directement son sujet avec véhémence. Il prend les spectateurs à témoin comme s’ils connaissaient déjà les raisons de son irritation.  Il semble avoir le plus grand mal à contenir son agacement face à la passivité des personnes à qui il s’adresse.
 Selon le document d’évaluation du Bureau des divertissements, qu’il agite nerveusement sous le nez des spectateurs du premier rang, le résultat serait trop éloigné de « la distraction pure », principal objectif de l’attraction.
Ce document très critique distribué au public à l’entrée du chapiteau passe en revue, avec preuve en images, les principaux griefs du Bureau des divertissements.
Le clown attire l’attention du public sur les pages les plus significatives du document. Selon lui, l’attraction ne remplirait pas son rôle de dérivatif aux problèmes et aux angoisses de nombreux spectateurs.
Le clown rappelle que son institution est présente dans toutes les enceintes circulaires pour contrôler, informer, conseiller et décider. Les missions du Bureau des divertissements sont étendues tout comme ses moyens d’action. Son statut de clown lui donne le droit d’entrer dans les salles de spectacle pour constater les manquements au devoir de distraire.
Après avoir insisté sur le fait qu’il est primordial d’assurer, quelles que soient les circonstances le délassement immédiat du public, le clown déclare qu’il est soumis à un certain nombre d’obligations  et de droits, en tête desquels la possibilité d’utiliser la peinture de guerre contre les obstacles à l’exercice de sa mission.
Le directeur du cirque auquel s’adressent ces critiques, accompagnées de menaces, s’excuse au nom de sa troupe pour les infimes modifications apportées au projet et il rappelle que l’attraction qui commence dans quelques minutes sera exécutée  dans le respect des règles de sécurité, des coûts et des objectifs prévus initialement.
Le directeur demande ensuite à tous de faire silence pour entrer en phase avec la Grande Harmonie qui unifie les Arts du cirque partout dans l’univers. Le son de la Grande Harmonie augmente dans le silence. Il s’agit du bruit du périphérique auquel s’ajoute celui des climatisations géantes de la DST.
La vibration continue du boulevard périphérique, captée en direct, lentement amplifiée, devient une douce mélodie apaisante.
  Des spécialistes de l’équilibre bardés d’appareils de mesure et équipés de niveaux laser investissent la piste. Ils s’affairent à vérifier la conformité des équipements. Ils prennent la mesure des surfaces et des inclinaisons, inventorient leur matériel en flight-cases, font un ultime debriefing avant de grimper dans les structures pour mettre en route les générateurs d’énergie de l’installation. Les lignes électriques sous tension s’allument le long des traverses. Partout des diodes clignotent pour valider chaque étape de la mise en route.

Profitant des intermèdes d’obscurité pendant la validation des tests de sécurité, des marchands à la sauvette se faufilent dans les gradins. Ils tentent de vendre avec insistance divers produits indispensables, selon eux, au voyageurs en quête d’équilibre. Pointeurs laser, lunettes, ballons à gonfler munis de sifflets, bonbons, miroirs, stylos, masques, téléphones portables sont proposés à prix discount.

Un spécialiste en équilibre sur une barre suspendue au dessus des gradins explique aux spectateurs qu’en cas de modification du programme, ils seront amener à se déplacer dans les gradins durant l’attraction. Dans cette éventualité, une simulation de déplacement d’une partie des personnes présentes est supervisée par l’équilibriste . Il s’agit d’éviter, à titre préventif, tout risques de panique.

Pendant ce temps, la check-list des principaux éléments de l’attraction, testés l’un après l’autre se termine. L’équilibre est optimum. L’attraction peut commencer.

Les écrans diffusent des images démonstratives sur la dangerosité d’un environnement sans repère, sans quadrillage et sans horizontalité.

La plateforme d’études acrobatiques du Cirque Electrique signe la couverture de la Porte des Lilas

La couverture de la porte des Lilas, fondation du Cirque Electrique, a été réalisée de 2005 à 2007 pour un coût de 99 M€ TTC, hors aménagements de surface, financé par la Ville de Paris, à hauteur de 47,41 M€, avec la participation de la région Île-de-France (subvention de 29 M€) et de l’État (subvention de 22,59 M€).

Les chapiteaux du Cirque Electrique qui surplombent l’entrée du tunnel de la Porte des Lilas symbolisent l’activisme de la Ville de Paris et la volonté de nos élus d’atteindre, dans un avenir proche, l’équilibre optimum.

La Ville de Paris, maître d’ouvrage de l’opération, s’est appuyée sur une assistance à maîtrise d’ouvrage assurée par le personnel au sol du Bureau des Prévisions. Le maître d’œuvre est la plateforme d’études acrobatiques du Cirque Electrique (PEACE).

Contactez la billetterie du Cirque Electrique

Un colis à usage strictement acrobatique et contenant du fluor radioactif a été perdu lundi matin sur le périphérique de Paris, selon la préfecture.

Ce colis a été perdu au niveau de la Porte des Lilas, sous l’esplanade du Cirque Electrique, précise dans un communiqué la préfecture. Elle met en garde les personnes pouvant être amenées à retrouver ce colis puisque le produit contenu, le fluor radioactif, est considéré comme dangereux pour la santé « s’il est manipulé hors protocole acrobatique ».

La préfecture décrit ce colis comme « une caisse métallique, de 28 cm de haut sur 20 cm de côté », préconise de ne pas l’ouvrir, si le colis est repéré, et de contacter la billetterie du cirque électrique.